Création de connaissances

Présentation

  • Les individus au sein des groupes ont généralement beaucoup de connaissances sur les sujets sur lesquels un facilitateur intervient.
  • Il s’agit avec cet outil de récolter et de mettre en commun l’ensemble des connaissances sur un sujet donné.
  • Cet outil est issu de la pratique de Tim Hurson “Think Better” qui est un auteur américain, spécialiste de la créativité.
  • Ce processus permet de mettre en commun des informations, de partager nos expériences, de faire des liens avec d’autres concepts. Il répond à plusieurs des points de la création de connaissances tel que Nonaka (un spécialiste de l’entreprise apprenante) la définit.

Intentions

  • Mettre le groupe en action,
  • Montrer que la connaissance leur appartient (et donc la solution au problème aussi),
  • Partager la parole avec le groupe,
  • Partager les éléments d’information,
  • Identifier les questions qui restent à traiter pour résoudre une problématique,
  • Préparer un feedback sur une vision (après un discours du leader par exemple) ou un contenu de formation,
  • Partager la source des informations, négocier en grand groupe, clarifier les croyances individuelles et communes,
  • Mettre en commun les réponses aux questions qui se posent,
  • Créer une information classée, lorsque l’on a du temps pour cela.

Méthodologie

Le facilitateur présente l’outil sur une feuille de paper board.

  • Le facilitateur crée les groupes de travail (3 à 5 personnes semblent une bonne taille), invite les personnes à se présenter et à faire un tour de table sur l’intérêt du sujet pour chacun.
  • Il invite ensuite les participants à raconter une histoire en lien avec le sujet traité, (partir des histoires permet à chacun de se rendre compte qu’il est en partie un expert du sujet, pas sur le plan théorique, mais dans ses vécus).
  • Il demande un partage de définition au sein du groupe du sujet à traiter. Il est possible de laisser le groupe travailler ensuite ou de partager dans le groupe les définitions pour aboutir à une définition commune. Cette seconde option a pour intention de créer une modalité d’échange et de négociation avec l’aide du facilitateur, ce qui permet de donner le ton des échanges et le type de questions permettant la clarification.
  • Il propose de réunir les informations telles qu’elles viennent en deux catégories :
    • Ce dont nous sommes sûrs (collectivement, nous sommes tous d’accord pour cet élément d’information),
    • Les questions que nous nous posons (lorsque nous ne sommes pas d’accord, que nous n’avons pas collectivement la réponse).
  • Il invite à partager ensemble les éléments d’information (un sous-groupe après l’autre en évitant les redondances, ou à tour de rôle : un élément de connaissance pour chaque groupe jusqu’à épuisement des questions).